Retour d’expérience de nos clients

Témoignage de 12 clients sur le travail de QualiQuanti 

 

 

https://www.qualiquanti.fr/wp-content/uploads/2023/12/QualiQuanti_Clients.pdf

A quoi ressemblent les livrables de QualiQuanti ?

Téléchargez la présentation de nos livrables en Pdf avec de nombreux exemples. Mise à jour fin juin 2023.

Sources d’inspiration pour 2023

Source d’inspiration pour 2023 en vidéo (5’30) ou diaporama (pdf)
 
 

 

Sortie de l’étude CNM sur les spectacles musicaux

L’étude met en avant les clés de succès et les irritants des concerts pop ou classiques. Cela donne une grille d’analyse des facteurs de réussite d’un show ou de n’importe quel événement.

Le Centre National de la Musique vient de publier l’étude réalisée par QualiQuanti sur les spectacles musicaux

Version rédigée (format Word)  et version Slides 
 

Mise à jour du panel TestConso

Mise à jour du panel TestConso qui a été créé en 2000. Ce panel réunit 500 000 panélistes.TESTCONSO_LOGO2020_fleches_1_04b

Exploration du potentiel informatif et créatif du DOOH

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L’étude exploratoire (330 slides) réalisée par QualiQuanti révèle les bonnes pratiques sur écrans digitaux, pour capter l’attention de manière responsable. 

Elle s’adresse à l’ensemble des acteurs utilisant l’affichage dynamique : retailer, afficheurs, annonceurs, acteurs de l’espace public (gare, aéroports, municipalités). Cette étude a vocation à être approfondie, avec des focus dédiés et confidentiels pour les acteurs intéressés. Pour en savoir plus contact@qualiquanti.com.

Le DOOH (Digital Out Of Home) est un média en plein essor dans les villes françaises. Il permet de proposer un contenu informatif ou créatif. Malgré les critiques, l’étude révèle que les consommateurs y voient l’avenir de la publicité, et ont des attentes particulières concernant ce nouveau média. 

Sur la base d’un observatoire de plus de 300 boucles sur affichage digital, d’une écoute de consommateurs via des compte-rendus de visite et des forums de discussion, d’un audit sémiologique et d’interviews d’experts, l’étude « Potentiel créatif et informatif de l’affichage digital » permet de tirer plusieurs enseignements.

Les écrans digitaux sont jugés tendance et innovants

De manière générale, les consommateurs ont un a priori positif sur les écrans digitaux et leur potentiel. Leur utilisation confère à l’annonceur une image distinctive et une attention particulière. Les qualités sont particulièrement visibles quand la luminosité extérieure est faible.

La modernité des écrans (affichage lumineux ou écrans digitaux) est liée à l’évolution des nouvelles technologies :

  • Design des écrans : plus fins, cadres plus travaillés et épurés, affinement voire effacement des cadres
  • Qualité de la définition : qualité d’image plus nette, fine et plus détaillée, même en gros plan, image nettement plus sophistiquée et réaliste, sensation d’immersion sensationnelle (ont remplacé des écrans qui laissaient voire les gros pixels)

Cependant les avis sur le DOOH sont très divers, car le paysage des écrans digitaux présente une grande variété de formats et de contenus. 

Le DOOH donne une nouvelle dimension à la démonstration produit

Le dynamisme et l’animation des écrans digitaux permettent entre autres :

  1. D’immerger dans le produit : pour mettre en valeur sa singularité. Le spectateur pénètre ainsi dans la matière du produit ou encore son processus de création. La publicité prend une dimension expérientielle mémorable.  
  1. De simuler l’utilisation : en expliquant le fonctionnement, en donnant des idées d’utilisation, l’information donnée au consommateur est plus complète. Il se projette dans sa propre utilisation, ce qui facilite la décision d’achat. 
  1. De créer des univers visuels autour du produit ou d’une marque : la qualité et le dynamisme des écrans permettent de rattacher l’offre à un univers attractif, distinctif, et modulable à l’infini. 

L’accord de l’écran et de son emplacement déclupe le message

Il y a plusieurs niveaux de cohérence spatiale, aussi dite in situ, quand le contenu fait écho : 

  • aux objets placés directement à côté de lui (dans les vitrines, dans les supermarchés, l’intérieur des boutiques, les étagères, les comptoirs produits)
  • à un magasin (dans les vitrines, encadrant l’entrée)
  • à une rue ou une place particulière (comme les Champs-Elysées pour des marques de luxe ou Times Square pour des produits technologiques)

Celui-ci peut être combiné à une animation du temps, par exemple dans des restaurants d’avant-garde avec des contenus différents pour l’entrée, le plat et le dessert. 

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Restaurateurs : mieux vendre à emporter

budget menuL’étude sur « Aidons les restaurants à développer la vente à emporter » est terminée. Nous avons recueilli 2000 photos, analysé plus de 200 lieux, testé de nombreux menus, interviewé des restaurateurs et recueilli les réactions d’une vingtaine de consommateurs via un forum quali online.

Il y a une belle carte à jouer pour la vente de proximité. La plupart de ces restaurateurs établissent une relation directe avec leurs clients sans passer par Deliveroo ou Uber Eats. On voit se dessiner une nouvelle gestion de l’espace et de nouvelles expériences (dégustation gastronomique accessible à domicile).

Nous préparons un observatoire sur les nouvelles restaurations avec des consommateurs et experts de France et du monde entier qui nous alerterons sur toutes les nouvelles pratiques en images.

Pour en savoir plus, contactez Daniel Bô : contact@qualiquanti.com

Extrait du cahier de tendances 

Récit en images sur la transformation de Paris et la réaction des consommateurs.

Interview de 30 minutes sur Frenchweb par Maxence.

 

5 clés pour une relance réussie des restaurants 

Faute d’avoir pu rouvrir rapidement, des restaurateurs ont développé le canal de la vente à emporter. D’abord marginale de 3 à 5 % , celle-ci est devenue majoritaire avec le déconfinement. Les propositions se multiplient, avec plus ou moins de créativité. Arrêt sur images, à Paris.

L’analyse, ces deux derniers mois, de quelque 200 restaurants contraints de se mettre à la vente à emporter a permis d’identifier des facteurs clés de succès. 

 

1)    Savoir rendre son offre visible sur place

Cela peut paraître évident mais cela va mieux en le voyant : le consommateur de proximité doit pouvoir facilement percevoir que le restaurant de quartier a rouvert, et ce y compris lors des horaires de fermeture. De même, l’offre – menu(s), plats, prix, horaires –doit être compréhensible en un clin d’œil, photos à l’appui si possible. 

Exemple : la pizzeria The Little Italy Paris, situé 5 place de Clichy à Paris, a sorti les tables, les nappes, des meules de parmesan, des bouteilles de vin et, bien sûr, ses pizzas napolitaines encore toutes chaudes devant le restaurant. 

 

2)    Actualiser sa présence sur le digital

En un clic, le client potentiel doit pouvoir prendre connaissance à distance au menu du jour, des conditions de commande, mais aussi récupérer les plats. C’est possible via Facebook, Instagram ou le site du restaurant. 

Exemple : Christian Constant promeut ainsi son menu du jour en vidéo sur le compte Instagram du Café Constant, situé 139 rue St Dominique à Paris.

 

3)    Adapter l’offre à emporter

Resserrer sa carte permet de rendre son offre plus lisible. C’est aussi de nature à rassurer sur la fraîcheur des différents ingrédients. Vendus froids et à réchauffer, les plats qui fonctionnent ont vu leur prix s’ajuster à la baisse, sans rogner sur les quantités : souvent, elles sont généreuses et fidélisent. Proposé en sus, le vin est au tarif caviste, à moitié prix. Souples, les horaires permettent de récupérer son plat pour le déjeuner ou le dîner.

Exemple : au Bouillon Pigalle, situé 22 boulevard de Clichy à Paris, le menu quotidien, vendu 10 euros est emballé dans trois jolies boîtes rondes et un sac papier aux couleurs de Bouillon Service, la déclinaison de marque dédiée au take away

 

4)    Instaurer une relation directe avec le consommateur

C’est possible par téléphone, SMS, courriel, Messenger, WhatsApp ; et ce selon un processus simple de call & collect et de paiement sans contact. Le click & collect cohabite avec la vente à emporter et la livraison. Les restaurateurs qui ont un fichier de fidèles peuvent leur transmettre chaque semaine leur offre. Depuis le confinement, certains clients sont devenus accros à ce nouveau mode de consommation, revenant chaque jour.

Exemple : Pottoka, « bistro chic et parisien » au fort accent basque du 7è arrondissement de la capitale, vend plus de 60 menus à 22 euros par jour. La formule gagnante passe par un menu quotidien du mardi au dimanche, à commander de préférence la veille, un compte Instagram alléchant et une grande fidélité des clients. 

 

5)    Bien accueillir le client 

Les restaurants se sont transformés en « take away » : qui ont installé des ardoises affichant le menu du jour sur le trottoir, qui ont décoré leurs abords extérieurs, qui ont accueilli clients et livreurs au travers d’une fenêtre. La relation passe aussi par un effort de présentation, qui reflète l’identité du restaurant, un supplément ajouté (pain, amuse-bouche, friandise), un message personnalisé ou un mot du chef sur le menu, sa composition et ses conseils. 

Exemple : Le Bouillon Pigalle, ouvert de 10 h à 22 h, propose une entrée click & collect mais aussi une entrée à emporter. Objectif : maximiser le débit d’un établissement qui vise plus de mille ventes de menus / jour.

 

Aujourd’hui, la restauration à emporter s’élargit à la cuisine raffinée, voire gastronomique. De nouvelles expériences culinaires extraordinaires et accessibles attendent les Français. À eux de ne pas faire attendre les restaurateurs.

La meilleure façon de soutenir les restaurateurs, c’est de déguster tous ces plats chez soi ou à l’extérieur. Pour l’heure, l’espace public, mal organisé, se circonscrit en l’espèce aux capots de voiture, aux bancs ou aux trottoirs… Espérons que les villes proposeront rapidement des lieux aménagés pour consommer en plein air de façon confortable. 

 

Sortie de Brand Content chez Dunod

Couv BC dunodSavoir piloter les contenus de marque en 14 questions-réponses  

Incontournable, le brand content l’est tant pour donner du sens aux marques, émerger sur le Web, faciliter l’usage des produits et services, alimenter la parole des dirigeants, exister dans l’espace public, fédérer les collaborateurs, être recherché par les médias, rayonner à l’international…

Le nouveau défi des marques ? produire dans la durée un brand content stratégique, créateur de valeur patrimoniale (bibliothèque de contenus) et culturelle.

La vocation de cet ouvrage ? stimuler les esprits, inspirer, balayer le champ des possibles, décrypter des cas et partager une méthode. 

Outil de travail et support de formation, ce livre répond à 14 questions : Comment définir son territoire d’expression et ses piliers éditoriaux ? Quels types de contenus produire ? Comment les évaluer ? Comment manager les compétences ? (…)

https://www.dunod.com/brand-content-decouvrez-ouvrage-daniel-bo

Le livre « Brand content, les clés d’une stratégie éditoriale efficace et pérenne » sort le 3 juin 2020 en librairie au prix de 27 euros (300 pages). Pour lire dès maintenant le premier chapitre en version pdf

Etude et blog sur le product content

Le product content est la pierre angulaire de la conversion vers la vente. Pour en savoir plus, voir ce slidecast et le blog www.productcontent.fr.

Pionnier du brand content, QualiQuanti accompagne marques, e-commerçants et distributeurs dans leur stratégie via des études, formations, conférences, audits et workshops. Avec :

  • Un étude en souscription incluant un volet personnalisé : budget de 5000 à 15 000 ‎€ HT selon l’importance du dispositif personnalisé (étude quali online et décryptage sémiologique) : Téléchargement Optimiser l’information produit 2020
  • Des solutions sur-mesure : test d’ergonomie, audit UX éditorial, veille créative internationale, analyse stylistique, élaboration de fiches optimisées, rencontres avec des acteurs du product content…

Exemples de missions réalisées et références : trente ans d’expérience au service des médias et des marques 

  • études sur le drive, test sites de e-commerce et de m-commerce d’acteurs GSA
  • test UX de sites de e-commerce
  • séminaire sur le product content pour Dorel (poussettes)
  • étude sur le e-commerce B to B avec la FEVAD pour Retif, Bruneau, la Poste, Raja…
  • étude sur les avis consommateurs avec Solocal
  • diverses études sur le téléachat pour Téléshopping
  • étude sur la livraison à domicile
  • test de catalogues promotionnels divers
  • recherche et étude sur le native advertising et sur le publi-rédactionnel pour Psychologies, Havas et Text in the city
  • séminaire de formation autour du product content
  • étude sur les fiches produit pour le groupe Seb, le groupe Atlantic, Decathlon et IPG Mediabrands
  • création du Brand Content Institute

 

 

Audit de brand culture appliqué au cas Frichti

cas FrichtiPour illustrer l’audit de brand culture, nous avons décidé de réaliser un audit de la marque Frichti, livreur de repas à domicile. 

Nous avons pris l’initiative d’appliquer cette méthodologie à Frichti pour plusieurs raisons : 

C’est une marque jeune et ambitieuse, qui a besoin de bases solides pour se déployer.

C’est une marque créative, qui a su développer une identité différenciante et un véritable univers de communication.

C’est une marque représentative d’un secteur en plein développement et au cœur des tendances alimentaires actuelles.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.  

Vous pouvez aussi lire un extrait de l’analyse sur Frenchweb.